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 <title>Nico’s dreams - Commentaires du blog de Nicolas Hoffmann</title>
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  <title>Nico’s dreams - Commentaires du blog de Nicolas Hoffmann</title>
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  <description>Commentaires du site</description>
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  <title><![CDATA[ Cela me plait de croire à ce « mensonge » ]]></title>
  <description><![CDATA[ J'ai partagé l'affaire KC ou Kaycee qui avait fait couler beaucoup d'encre numérique en 2001 sur les carnets francophones du moment. </p>
<p>Un peu hors sujet sur ton billet mais comme tu mentionnes </p>
<p>Pour ce qui est de raconter des histoires, les circonstances de la narration changent beaucoup de choses. Je suis pour ma part plus confortable en face de 1000 personnes que de 10. La relation n'est pas tout à fait la même. En revanche, la relation à 10 personnes est souvent plus intéressante quand il y a un dialogue.</p>
<p>Le stress, je suis à peu près sûr que tout le monde en a mais pas dans les mêmes circonstances et pour les mêmes enjeux. Le stress d'improvisation n'existe pas, c'est même le lieu où je suis le plus confortable *mais* il y a une condition essentielle : le retour ou le dialogue. Allez sur une scène, ou être dans une salle avec d'autres personnes pour être dans une situation de dialogue, c'est magnifique. Il n'y a pas de performance, nous sommes tous là pour échanger, pour communiquer, etc. Respect mutuel de tous envers tous.</p>
<p>Les situations où je stresse, une conférence trop préparée à l'avance. Je définis soudainement une responsabilité (idiote) de devoir satisfaire qui est destructrice. Le moment de stress de quelques jours à 30s après le début de la présentation. Une fois que c'est parti, plus de stress. </p>
<p>Les moments favoris d'interaction aux conférences : les ateliers avec du dialogue, pas de maîtres, pas de serviteurs. Juste un échange entre personnes à propos d'un sujet. C'est mieux de me placer en animateur de la discussion, car je suis une piplette passionnée et la passion m'emporte un peu… trop parfois (exemple Paris Web l'an dernier).</p>
<p>Les moments terribles d'interactions aux conférences : les breaks. C'est con mais j'ai l'impression de déranger. Je ne sais jamais si je vais importunner les autres bien que j'aimerais savoir comment ils travaillent, ce qu'ils font etc. donc le stress encore comme avant le moment et non pendant le moment. ]]>
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  <link>https://www.nicolas-hoffmann.net/source/1577-Cela-me-plait-de-croire-a-ce-mensonge.html#comment158374</link>
  <dc:creator>karl</dc:creator>
  <dc:date>Wed, 31 Jul 2013 14:07:26 +0200</dc:date>
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  <title><![CDATA[ Cela me plait de croire à ce « mensonge » ]]></title>
  <description><![CDATA[ Sujet intéressant :) c’est un chouette article. Néanmoins avec un tel sujet je dois dire que je m’attendais à mieux… On pouvait tellement plus approfondir sur la « réalité » de l’histoire du blog d’un condamné… Sur le fait qu’elle n’a là aucune importance, que de toute façon, réelle « dans notre monde » ou non, elle est réelle : soit en matière réelle dans ce monde, soit dans l’imaginaire d’un écrivain brillant. Au fond ça ne change rien à sa nature, les personnages existent, ne serait-ce que dans la pensée d’un autre homme.</p>
<p>Comme je le disais en commentaire de l’article de Ploum :<br />Remarque que j’y croyais relativement… Enfin… qu’il y ai réellement un condamné écrivant ces lignes n’a pas d’importance : des condamnés, il y en a ; un gars écrivant ces lignes, il y en a aussi un ; c’est tout ce qui importe. Est-ce que c’est réel ? Bien sûr que c’est réel ! Cela ne peut être que réel : soit dans notre réalité de matière et de société humaine, soit dans la réalité de l’esprit d’un écrivain brillant. Ce personnage existe-t-il ? Mais certainement ! Ne serait-ce que dans l’imagination d’un auteur pensant ! Mais dans notre monde ? Ce personnage, s’il est imaginaire, ne peut que dériver d’une réalité observée, étudiée, refaite, remixée, rapportée. Quoi qu’il en soit, cela n’a pas d’importance, je lis ces lignes, et — ne connaissant la réponse — l’effet est le même, le message est le même, les émotions sont les mêmes, la vie est la même.<br />Il y a néanmoins une chose qui avait de l’importance : la preuve que l’on peut rester matérialiste dans un tel état, alors même que l’euthanasie devient acceptable. ]]>
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  <link>https://www.nicolas-hoffmann.net/source/1577-Cela-me-plait-de-croire-a-ce-mensonge.html#comment158371</link>
  <dc:creator>galex-713</dc:creator>
  <dc:date>Mon, 29 Jul 2013 23:00:33 +0200</dc:date>
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